Le financement

La question du financement des mesures proposées ne doit pas être abordé comme on aborde un financement classique, avec les dépenses d’un côté et les recettes de l’autre.

Il s’agit ici de décréter que les moyens seront donnés pour financer cette profonde mutation sociétale, même si ces moyens dépassent le cadre de ce qui se pratique en ce moment, puisque de fait, ce qui existe aujourd’hui ne fonctionne pas, pour la grande majorité des êtres humains.

La taxation de la population et des entreprises a atteint ses limites.

Notre dette nationale n’a aucun fondement autre que celui d’enrichir d’une façon insensée une infime minorité, au détriment des citoyens pris en otage. Nous remboursons plus de 40 milliards d’euros par an d’intérêts sur de l’argent virtuel, de l’argent qui n’existe pas, prêté par des officines qui n’ont aucune légitimité au regard des citoyens et de l’éthique. Les cartes doivent être rebattues, et de nouveaux moyens mis en oeuvre immédiatement, et sans contrepartie pour ceux qui ont abusé du système financier actuel.

La Banque de France va de nouveau jouer son rôle de financeur de notre politique, aux côtés de la banque européenne. Celle-ci sera dédiée aux échanges internationaux. Il y a suffisamment de spécialistes pour travailler sur la mise en place technique de cette nouvelle organisation. Mais encore une fois, les moyens vont être trouvés puisque nous avons décrété qu’ils le seront.

Les transactions financières vont être taxées, à un niveau qu’il reste à définir.

Enfin, taxes, impôts, prélèvements, et autres contributions vont être nettoyées, pour la plupart supprimées. Et celles qui seront conservées le seront à des taux acceptables pour la population. Un taux de 10% le serait probablement par une grande majorité, au titre de la solidarité nationale. Là encore suffisamment de spécialistes seront à même d’apporter des propositions judicieuses.

Bien sur, ces solutions sortent du schéma classique, et demandent une vue plus élargie.

Bien sur il va falloir un courage qui n’a pas été vu depuis longtemps chez nos gouvernants, pour franchir ce pas décisif, et nous permettre d’entrer dans une ère nouvelle de développement durable et d’épanouissement individuel et collectif, et de paix.

Mais il va falloir également de l’audace aux êtres humains pour imaginer ce monde nouveau et cette rupture avec le système actuel.

« Ils ne savaient pas que c’était impossible… alors ils l’ont fait! »