Les réformes agricoles

Les devoirs du monde agricole et des droits, dont celui de pouvoir vivre dignement et fièrement

Le monde agricole a des devoirs: Nourrir sainement la population, sans l’empoisonner, sans dégrader ni polluer l’environnement, et en respectant la vie animale.

Le monde agricole a également des droits, dont celui de pouvoir vivre dignement et fièrement de son activité, tellement essentielle.

De ces droits et devoirs découlent de nouvelles orientations profondément réformatrices.

En terme de revenu, les agriculteurs et éleveurs bénéficieront du revenu universel en plus des revenus tirés de leur activité, comme l’ensemble de la population adulte.

Nourrir sainement la population: généralisation du bio

Nourrir sainement la population, c’est produire bio, en favorisant les circuits de distribution courts.

Sans l’empoisonner, c’est bannir définitivement les hormones, antibiotiques, engrais chimiques, pesticides, insecticides… 

Il conviendra de vérifier la liste des produits autorisés malgré tout en culture bio, sous l’influence des lobbies.

Arrêter la dégradation et la pollution de l’environnement

C’est notamment prendre les mesures nécessaires pour revenir à la polyculture, en finir avec les produits phytosanitaires et les élevages intensifs dont les déjections s’introduisent jusque dans les nappes phréatiques.

C’est également acter le fait que chaque décision politique ou économique sera obligatoirement étudiée avec sa composante environnementale.

Respecter la vie animale

Respecter la vie animale, c’est aller bien au-delà que d’offrir des conditions de vie satisfaisantes aux animaux avant abattage. C’est respecter la vie d’êtres sensibles, avec qui nous partageons la même terre, et qui possèdent les mêmes droits d’en jouir. C’est donc aller progressivement vers un arrêt de la production d’animaux destinés à la consommation humaine.

Les incohérences liées à notre mode de consommation alimentaire sont de moins en moins supportables: On utilise les grandes surfaces disponibles pour cultiver des céréales, de mauvaise qualité, pour nourrir le bétail plutôt que les hommes. Et ce bétail, lui aussi de mauvaise qualité, pollue les sols, et rend malade les hommes. Puisque l’homme n’utilise biologiquement que les éléments naturels issus de la terre, rejetant le reste, à quoi bon les faire d’abord ingérer par des animaux? Mangeons directement les produits de la terre, et accordons à nos amis les bêtes un droit de vie inaliénable. Laissons à cette mesure le temps de faire son chemin…

Respecter la vie animale, c’est également prendre toutes les mesures nécessaire au maintien de la biodiversité de la faune et de la flore sauvage.