Les réformes sociales

Suppression de l’allocation chômage

Pour les allocataires qui touchent beaucoup, le passage à 28h va libérer de l’emploi, et le revenu universel va les soulager, le temps de retrouver une activité.

Les allocataires qui touchent peu ou pas vont voir leur situation s’améliorer avec le revenu universel, et vont eux aussi bénéficier des nouvelles opportunités d’emploi générées par le passage aux 28h.

Suppression de la CAF et de toutes les allocations

Un des problèmes majeurs auquel la population doit faire face est la surpopulation et le partage des ressources. Dans ce contexte, la prime à la natalité est un contre-sens, ce qui justifie la suppression des aides liées aux naissances. Privilégions la qualité de vie avec des familles plus réduites qu’autrefois. Et qu’on ne nous dise pas: « qui va payer nos retraites ? ». Parce qu’encore une fois, ce n’est pas à l’économie de dicter sa loi. Au contraire, la nouvelle économie doit être au service des choix politiques et de société.

Ces ex-allocataires seront comme tout le monde bénéficiaires du revenu universel, ce qui dans la majorité des cas compensera la suppression des aides actuelles.

Des cotisations retraites optionnelles

Puisque le revenu universel est versé également aux retraités, les salariés et indépendants auront le choix de cotiser ou non pour leur retraite. Les droits acquis par ces cotisations volontaires leur donneront une retraite complémentaire au revenu universel.

Statu quo sur le secteur de la santé

Notre système de santé va se désengorger et s’assainir de lui même car cette nouvelle société basée sur l épanouissement personnel et une société de la bonne santé.

Instauration d’un véritable service civique obligatoire

Apparenté à l’ancien service militaire, mais avec de substantielles différences.

Les TIG, les fameux Travaux d’Intérêts Généraux ont une réelle utilité dans la prise de conscience de cette fameuse coopération, base de notre nouvelle société.

Alors service militaire ou service civique? C’est là qu’interviennent les changements substantiels par rapport à l’ancien service militaire. Le service civique actuel est inutile car uniquement symbolique. Il faut aller bien au-delà en revenant à une durée de 10 mois, obligatoire, pendant laquelle les jeunes appelés, garçons comme filles, percevront le revenu universel. Cette formation se fera dans le cadre militaire, avec une formation à la vie militaire, avec l’apprentissage des valeurs de coopération, d’entraide. Cette période devra impérativement comporter des opérations de soutien à la population, et pas uniquement en cas de catastrophes naturelles. Mais la différence fondamentale avec l’ancien service militaire sera la prise en compte des qualités et capacités individuelles des jeunes appelés. Sous un uniforme commun, et en partageant le même objectif, les qualités individuelles, autant physiques que psychologiques, devront être mises en avant et exploitées, pour que les grands, les petits, les forts, les malins, les meneurs, les conciliateurs, puissent trouver leur place dans le collectif. Il est impératif que l’épanouissement individuel et l’intérêt collectif ne soient jamais opposés, mais soient au service l’un de l’autre. L’encadrement devra être formé en conséquence, la qualité de cette formation étant déterminante sur les conséquences à long terme de ce service civique sur notre société.

La formation purement militaire finira par perdre son intérêt.